Vous avez toujours eu envie de créer votre entreprise mais cette idée est restée dans un coin de votre tête parce qu’il vous manquait des informations sur les démarches ? Vous vous demandez si votre projet de création est réaliste mais surtout vous voulez éviter de commettre des erreurs dans le choix du statut juridique ou dans les formalités de déclarations fiscales. Profitez de l’été pour faire le point sur votre idée de création ou de reprise d’entreprise et suivez les trois étapes clés de la création d’affaire !

Étape n°1 :Trouver la bonne idée pour devenir chef d’entreprise : du projet au concret

Le point de départ de tout bon projet est la réflexion ! Décider de devenir son propre patron n’est pas sans risques, il est préférable de se poser les bonnes questions.

Faire une liste de vos compétences et de vos centres d’intérêts pour déterminer votre projet de création d’entreprise

Vous avez plusieurs centres d’intérêts dans lesquels vous vous verriez bien travailler. Les métiers de l’ artisanat vous attirent, n’hésitez plus, foncez! Demandez-vous ce qui vous ce qui vous parle dans ce type d’activité manuelle: la création, démarcher des clients potentiels, se constituer un réseau de créateurs… Prenez chacune de vos idées (photographie, couture, comptabilité, décoration, mode…) et faîtes la liste des compétences et/ou diplômes que vous possédez dans le domaine.

Savoir à quel type d’activité votre projet d’affaire correspond pour déterminer le statut juridique

A chaque métier correspond un domaine d’activité, un code métier. Pour vous il s’agit d’être au clair sur l’activité en elle-même et sa réglementation (chambre de commerce et d’industrie, chambre de commerce et d’artisanat, greffe du tribunal de commerce, Ursaff). L’artisanat, le commerce ou la formation ne répondent pas aux mêmes obligations juridiques. Il est donc primordial d’être certain du secteur d’activité dans lequel vous voulez exercer pour pouvoir ensuite choisir au mieux le statut juridique de votre société.

Bureau d'une entreprise

Explorer le potentiel et la concurrence : l’étude de marché

Pour avoir une chance de faire vivre votre future entreprise, il faut connaître à l’avance les potentiels et les concurrents dans le même domaine que vous. Pour cela une étude de marché et un business plan sont essentiels pour envisager la viabilité de votre société.

Il vous faut déterminer le public cible de votre activité : d’autres entreprises, des particuliers, des associations ? Si autour de vous, votre idée séduit et certains sont même prêts à vous aider et vous soutenir dès le début de votre projet de création d’entreprise, alors votre idée est certainement la bonne. En revanche, si vous vous entendez dire que cela n’a rien d’innovant et que d’autres l’ont déjà fait avant vous, alors le chemin sera probablement plus compliqué.

Si vous sentez que votre projet d’entrepreneur est plus que solide mais que vous avez besoin de renforcer vos connaissances, n’hésitez pas à vous renseigner auprès de professionnels, de repreneurs.Travailler dans ce que l’on aime est une chose mais en vivre c’est encore mieux, n’est-ce pas ?

Les financements

Pour démarrer puis faire vivre votre entreprise, vous aurez certainement besoin de vous équiper. A moins d’être freelance et de travailler depuis chez vous, auquel cas seul un ordinateur et une connexion internet vous suffira ! Donc selon vos besoins, il vous appartient de faire les démarches auprès des banques pour obtenir un prêt dans un premier temps pour financer l’achat de machines, de stocks, d’un local ou autres puis d’ouvrir un compte bancaire professionnel par la suite.

Idée d'une entreprise

Étape n°2 : choisir entre les différentes formes juridiques pour votre future entreprise

Selon le choix d’ entrepreneuriat, la forme juridique de son entreprise sera différente. Les plus fréquentes sont au nombre de 5 :

  • l’entrepreneur individuel ou micro entrepreneur
  • l’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)
  • la société à responsabilité limitée (SARL)
  • la société anonyme (SA) à forme classique
  • la société par actions simplifiée (SAS)

Il existe cependant deux formes juridiques hybrides :

  • le portage salarial : un statut à mi-chemin entre l’indépendance et le salariat. Vous bénéficiez d’un accompagnement individuel dans vos démarches administratives.
  • la CAE : coopérative d’Activités et d’Emploi. Un pourcentage du chiffre d’affaire est reversé à la coopérative. Chaque coopérant bénéficie d’un accompagnement à la création, du conseil et formation des aînés.

Le choix du statut se fera selon quelques critères importants comme la nature de votre activité, le fonctionnement de votre société, votre régime social, votre régime fiscal comme entrepreneur ainsi que celui de votre entreprise.

Etape n°3 : Les formalités administratives

C’est la phase qui va rendre réel votre projet. Trois formalités obligatoires:

  • La déclaration auprès de l’Ursaff pour vous acquitter des cotisations sociales est obligatoire. Elle est fondée sur la déclaration de votre chiffre d’affaire.
  • L’immatriculation pour obtenir votre SIRET. C’est ce qui va faire que vous avez le droit d’exercer votre nouvelle activité et de facturer auprès de vos clients potentiels.
  • La déclaration de revenus auprès des impôts.

Sachez toutefois que des réunions sont régulièrement organisées par les chambres de commerce sur le thème de création ou reprise d’entreprise. Une fois les trois étapes réalisées, pensez à ne pas rester isolé. Les pépinières d’entreprises ou les espaces de co-working sont de bonnes solutions pour conserver ou créer un réseau professionnel. Ce sont des lieux qui accueillent les personnes comme vous, porteur de projet !

Maintenant que vous savez comment procéder pour passer à l’acte et faire de votre rêve une réalité, il ne vous reste plus qu’à vous jeter à l’eau !

Idée d’entreprise : profitez de l’été pour penser à créer son affaire

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