Vous en avez assez de dépendre d’un patron et vous pensez avoir les compétences pour gérer vous-même votre propre business : la création d’entreprise est certainement faite pour vous.
Seulement voilà, vous ne savez pas quel statut adopter ni même où s’adresser pour déclarer votre nouveau statut d’entrepreneur. Vous allez découvrir que monter sa société n’est pas si compliqué.

Le choix du statut : la première chose à faire

Vous savez dans quel domaine vous allez proposer vos services, reste maintenant à choisir le statut de votre société. Vous aimeriez savoir comment créer une entreprise facilement : la solution est la micro-entreprise.

Bien souvent, les nouveaux entrepreneurs commencent par la micro-entreprise, anciennement, auto-entreprise. Pourquoi ? Simplement parce que les formalités de création sont simples à faire. Il vous suffit de savoir le domaine dans lequel vous exercerez votre activité et de vous adresser au bon centre de formalités, à savoir :

  • Si vous avez une activité commerciale (vente et achat…) : c’est la chambre de commerce et d’industrie de votre département qui sera compétente.
  • Si vous avez une activité de “services” (électricien, plombier…) : il vous faudra justifier du diplôme correspondant ou d’une expérience professionnelle en lien avec votre future activité et vous adressez à la chambre des métiers et de l’artisanat de votre département.
  • Si vous avez une activité libérale (créations, œuvres de l’esprit, écrivain…) : vous effectuerez votre déclaration auprès de l’URSSAF.

Cependant, le statut de micro-entrepreneur peut ne pas vous convenir, car vous pouvez choisir de monter votre société avec un ou plusieurs associés. Dans ce cas, la SARL sera certainement plus adaptée.
Pour ce statut, il vous faudra un capital de départ, établir un business plan à présenter à vos éventuels investisseurs et réfléchir à la rédaction des statuts de votre future entreprise. Pour vous aider dans toutes ces démarches, et si vous avez besoin de conseils sur la création et la gestion d’entreprise, le site expert-startup est idéal. Vous y trouverez les réponses à vos questionnements.

Pour accomplir les formalités de création d’entreprise, vous pouvez assister à des réunions d’information organisées par les CCI ou les chambres des métiers. Bien que le stage de préparation à la création d’entreprise ne soit plus obligatoire depuis 2019, vous pouvez tout de même choisir de l’effectuer afin d’avoir quelques bases de gestion et d’accompagnement au choix de votre statut, ainsi qu’un accompagnement à la création.

Les erreurs à ne pas faire avant de créer son entreprise

Vous souhaitez devenir entrepreneur et c’est la première fois que vous allez faire la démarche de création d’entreprise. Vous allez découvrir les erreurs à éviter afin que votre création se passe bien et vous éviter ainsi de perdre de l’argent.

Ne pas réfléchir à la date de création de sa micro-entreprise

La plupart des entrepreneurs ne savent pas qu’il y a des dates de création d’entreprise à privilégier plutôt que d’autre. Par exemple, il vaut mieux commencer son activité en début d’année civile pour bénéficier de l’exonération de la CFE. En effet, si vous créez votre activité en septembre, vous ne bénéficierez de l’exonération de cette taxe que les 4 derniers mois de l’année et dès le 1er janvier de l’année suivante vous serez taxé alors même que si vous l’aviez fait en début d’année, vous n’auriez rien à payer durant toute l’année en cours et ainsi vous permettre de démarrer plus sereinement votre activité.

Payer des sites sur Internet pour devenir micro-entrepreneur

L’inscription en ligne pour devenir micro-entrepreneur est totalement gratuite. Malheureusement, nombre de nouveaux entrepreneurs se sont laissé prendre au piège par des sites très bien présentés et aux allures de sites officiels. Toutes les démarches pour s’inscrire comme auto-entrepreneur sont simples.

Activité principale ou activité secondaire ?

Lorsque vous allez vous inscrire en ligne, l’une des premières questions auxquelles vous allez devoir répondre est : “exercez-vous votre activité à titre principale ou secondaire?”. C’est important, car cela va avoir des répercussions sur votre régime de santé obligatoire et sur votre régime de retraite. Si vous envisagez votre activité de micro-entrepreneur comme un complément de revenu, alors c’est une activité secondaire.

Opter pour le prélèvement libératoire sans y avoir réfléchi

Au moment de votre inscription auprès de votre centre de formalités, vous allez devoir choisir si vous souhaitez opter pour le prélèvement libératoire sur les revenus. C’est une modalité qui permet de payer vos impôts lorsque vous déclarez vos cotisations chaque mois ou chaque trimestre. Ceci vous évite de mauvaises surprises, car vous payez vos impôts tous les mois. Ce choix se fait selon votre statut fiscal actuel. Si vous n’êtes pas imposable et que votre activité va être exercée à titre accessoire, vous ne serez probablement toujours pas imposable : à quoi cela sert-il de payer une quote-part tous les mois ?

creer son entreprise

Ne pas connaître les dates d’appel à cotisations sociales

L’URSSAF ne va pas vous envoyer un mail vous rappelant que vous devez bientôt payer vos cotisations sociales. Vous devez impérativement vous faire un échéancier de rappel de dates d’échéances à la fois sociales et fiscales. N’attendez pas que l’information vienne à vous, c’est à vous d’aller au-devant. Gérer, c’est savoir anticiper.

Inutile d’ouvrir un compte bancaire pro en tant que micro-entrepreneur

Vous n’avez aucune obligation légale de détenir un compte bancaire professionnel pour votre activité de micro-entrepreneur. L’état ne vous impose que l’ouverture d’un compte personnel affecté à la gestion de votre entreprise et un autre personnel. Cela facilite les contrôle et votre gestion. Ne cédez pas à la pression des établissements bancaires qui vont tout faire pour vous ouvrir un compte professionnel qui leur rapporte bien plus qu’un compte personnel. Aujourd’hui vous avez accès aux néo banques qui vous proposent des comptes avec des frais de gestion peu élevés aux alentours de 10 € par mois. Elles sont soumises aux régulateurs bancaires européens. La seule contrainte est la remise de chèques.

Vous avez pu le constater, créer sa micro-entreprise n’est pas si compliqué. De plus, l’état a voté la loi PACTE en 2019, qui allège encore les démarches et les frais inhérents à la micro-entreprise. Si vous avez encore des hésitations, n’hésitez pas à vous rendre sur le site expert-startup afin de trouver des réponses à votre projet.

Découvrez les différentes démarches à accomplir pour créer sa micro-entreprise

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *